Chaque langue que vous avez effleurée a laissé quelque chose en vous : un mot lu sur une carte de restaurant, un vers de chanson, un caractère que vous savez lire dans une langue sans savoir le prononcer dans une autre. Rien de tout cela n’est consigné nulle part.
- Une application d’exercices connaît les leçons qu’elle vous a données.
- Une liseuse connaît les livres que vous y avez ouverts.
- Un paquet de fiches connaît les fiches que vous avez créées.
- Un outil de sous-titres connaît l’épisode de ce soir.
- Une conversation avec une IA ne voit qu’un échange à la fois.
Aucun ne tient un registre unique de ce que vous savez.
La pièce manquante n’est pas une application de plus. C’est le registre lui-même : un seul endroit où la lecture nourrit la révision, et où la révision change ce que vous reconnaissez à la page suivante. Langdogu existe pour le tenir : chaque mot, chaque sens, chaque phrase où vous l’avez rencontré, dans chaque langue, aussi longtemps que vous continuez d’apprendre.
L’ambition va plus loin : les sons, l’écriture, les mots et leurs sens, les expressions figées, la grammaire, les phrases, la conversation, l’expression orale et écrite, le contexte, les liens entre les langues, et tout votre historique. C’est la direction que prend Langdogu, pas ce qui existe aujourd’hui.